Préambule

PREMIÈRE PARTIE

Témoignages

Préambule

Les secrets de Jeanne Sudriès

« Le 1er Octobre, le Docteur Albert Sudriès accompagnait son épouse au cimetière de Bozouls. Assisté de ses 2 fils, ses petits-enfants, famille et nombreux amis dont Analia Lacaze et Jacques Blanc, il dirigea la cérémonie civile, et prononça l’éloge de sa bien-aimée. Il retraça son enfance, le début de leur amour, leur vie conjugale avec les nombreux déménagements que la profession de médecin militaire imposait, la création du laboratoire d’analyses médicales à Bozouls etc… Surtout, il fit part à l’assistance du rôle de médium que son épouse joua durant les 15 dernières années de sa vie. D’ailleurs, il le rappela dans sa lettre de remerciements qu’il adressa à tous ceux qui s’associèrent à son deuil, ce qui fit réagir certains d’entre eux… et l’histoire ne s’arrêta pas là.

En effet, notre ami Sudriès dont les grandes qualités intellectuelles, scientifiques et épistolaires sont connues et appréciées de tous, se mit à travailler et réfléchir sur le don de son épouse et sur les 7000 documents écrits et stockés. Il en résulte un texte  « La vie après la mort » qu’il adressa à notre présidente pour publication dans le prochain bulletin.

Bien sûr, l’article discuté au bureau fit débat, les uns pour, les autres contre la publication. La même diversité chez des professeurs de philosophie consultés. Furent même livrés au débat des articles de presse(Le Monde du 12-11-2004) sur Bergson, « la pensée en mouvement » et des textes très récents du Figaro Magazine (24-11-2012) « La vie après la vie » où les Docteurs Philippe Presles et Jean-Jacques Charbonnier affirment « qu’il faut écouter les gens qui racontent l’au delà ».

C’est dans cet esprit que nous publions ce texte de notre ami Sudriès que nous saluons pour son travail et sa prose. »

Docteur Jacques Blanc,
Analia Lacaze,
et le Bureau de l’Amicale des Anciens Elèves du Lycée Ferdinand Foch
et du Collège Joseph Fabre de Rodez.

 

 

1. La vie après la mort

PREMIÈRE PARTIE

La vie après la mort

Introduction

 

« Ne pleure pas si tu m’aimes. Si tu savais le don de Dieu et ce qu’est le ciel! Si tu pouvais entendre le chant des Anges et me voir au milieu d’eux! Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche! Si un instant tu pouvais contempler comme moi la beauté devant laquelle toutes les beautés pâlissent!

Quoi! Tu m’as vue, tu m’as aimée dans le pays des ombres et tu pourrais ni me voir, ni m’aimer encore dans le pays des immuables réalités? Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens comme elle a brisé ceux qui m’enchainaient, et quand au jour que Dieu connait et qu’il a fixé, ton âme viendra dans le ciel où l’a précédée la mienne, ce jour là tu reverras celle qui t’aimait et qui t’aime encore, tu retrouveras son cœur et tu retrouveras les tendresses épurées.

Essuie tes larmes et ne pleure plus si tu m’aimes. »

Cette lettre si émouvante, est l’œuvre d’un médium de l’Antiquité, Augustin d’Hippone, natif de Souk Arhas, en pays Berbère, béatifié par l’église sous le nom de St Augustin. La médiumnité est une science qui existe. Sans elle, il n’y aurait ni écritures saintes, ni Bible, ni Ancien Testament. C’est pourquoi je vais vous conter l’histoire vraie d’une médiumnité méconnue, découverte par hasard.

 

Nous sommes à l’automne 1996, au Cap d’Agde, où nous habitons. Le soir tombe vite, les veillées sont longues. Une émission de télévision montre un groupe de spirites interrogeant le fils du commandant Cousteau qui s’est tué en pilotant un hydravion. Leur technique est simpliste: sur le pourtour d’une table ronde sont disposées de grosses lettres d’un alphabet et un médium, placé face à cet arc de cercle, la main placée sur une planchette en bois voit ses doigts attirés vers telle ou telle lettre pour former un mot, puis une phrase, puis un texte. Je dis à Jeanne, mon épouse: « Jeune, je faisais tourner des tables, j’ai peut-être du fluide. » Nous montons alors un système identique sur la table de la cuisine, grâce à un jeu de scrabble. Ma main équipée d’une spatule en bois reste désespérément inerte. Je pars me coucher. Mon pantalon au fond des jambes, j’entends hurler «Viens, ça marche! Viens vite!». Et c’est ainsi que ma femme a découvert, à l’âge de 67 ans, qu’elle avait un fluide médiumnique impressionnant. Ayant lu des livres d’Allan Kardec, elle s’est ensuite, au fil des jours, initiée à l’écriture automatique.

 

Au début sa main formait des traits, des lignes, des arabesques, et puis un jour, nettement dessinée, la phrase « Je suis avec toi, où que tu sois ». C’était son guide qui se manifestait. Rapidement, les écritures se sont faites faciles, jamais son écriture à elle, toujours des écritures différentes, suivant la personnalité du correspondant dans l’au-delà.

 

Dans notre monde moderne où le doute est roi, et où la Psychiatrie a l’enfermement facile, le problème n’était pas simple. La place de médium est difficile à assumer et l’exploration de l’au-delà est dangereuse pour qui s’y aventure sans être très protégé. Il fallait l’être et elle le fut grâce à la protection et l’intervention de son ange gardien, l’ange numéro 26, l’ange HAAIAH.

 

Car les anges existent comme l’indiquent les religions chrétiennes. Ils sont 72 à diriger le monde des humains, divisés en 9 chœurs de 8 anges, chaque chœur étant présidé par un archange. Chaque ange est de régence une journée, tous les 72 jours, et Jeanne, pendant 10 ans, a pris la communication de l’ange du jour, chacun avec sa propre écriture, ronde ou penchée, grosse ou petite, serrée ou large et revenant à l’identique tous les 72 jours. C’est pourquoi je possède en héritage, après la mort de Jeanne, environ 7000 communications écrites de l’au-delà, aucune n’étant son écriture, les communications étant, soit des communications d’anges faites à des humains à leur demande (l’ange étant alors amené par l’ange N°26, HAAIAH ), soit des communications de personnes décédées, à la demande de leurs proches, la personne étant amenée alors par Simon, le guide de mon épouse.

 

Tout cela pour vous dire qu’il existe des structures et des modalités strictes dans l’au-delà, des règles à observer, mais ce n’est pas le thème du sujet « la vie après la mort » que je vais m’essayer à développer maintenant, à la lumière de ce que j’ai appris en suivant le parcours de la vie médiumnique de mon épouse aujourd’hui décédée.

 

L’axiome majeur, le fait essentiel, la vérité profonde se résument en ces mots: « La mort n’existe pas, la vie est indestructible. »

 

Le théâtre étant ainsi monté, je vais vous présenter les acteurs qui sont les esprits décédés. J’ai sélectionné 14 extraits de leurs communications en leur donnant des noms et des numéros. Connaissant la totalité des choses dites, j’essayerai de développer les données le plus souvent exprimées.

Arrivés à ce stade vous êtes forcément étonnés par la multiplicité des écritures, les différences de taille, les écritures penchées ou droites. C’est la même main qui les a captées et aucune de ces écritures ne ressemble à celle de Jeanne. Je puis vous assurer par ailleurs qu’un même correspondant à la même écriture maintenant et 72 jours après, tel un « ange du jour ».

 

Vous avez du déjà capter quelques idées de base émises dans ces extraits. Je vais essayer, connaissant l’ensemble des communications, de développer quelques thèmes.

 

1.1 L’idée du bonheur

« C’est un amour profond qui nous entoure dans lequel nous baignons, comme dans une piscine baigne un corps terrestre. »

Il semble à la lecture de la totalité des messages envoyés qu’il règne dans l’au-delà une atmosphère de bonheur tranquille. Dans l’extrait numéro 1, une mère évoque cette notion (citation ci-dessus).

 

Ce bonheur est cependant très tempéré par le fait que l’esprit défunt vient souvent sur Terre et participe aux problèmes et aux difficultés de la famille restante, sans pouvoir intervenir. Cet handicap parait très éprouvant.

1.2 L’idée de la mort

« L’on se demande comment l’on peut oublier cette vie que l’on a déjà connue »

extrait numéro 2, un père

 

« Je ne suis pas dans le caveau, dans le tombeau, oui, j’existe »

extrait numéro 13

Toutes les communications se bousculent pour dire « je suis vivant », « la mort n’existe pas », « Elle est en fait une naissance dans le monde parallèle de l’au-delà ». Tous se précipitent pour dire « Je suis en vie. Avertissez ma famille. Dites-leur que ma vie continue ». Une phrase permet de penser que plusieurs vies sur Terre ont pu se succéder.

 

1.3 L’aspect physique

Il est évoqué et décrit dans plusieurs communications. Du corps humain ne persisterait que l’enveloppe, comme une chambre à air parfaitement moulée sur un individu et gonflée d’une substance éthérée qui serait « la vie même ». Voici des textes piochés çà et là :

 

« Nous avons aussi un corps; il ressemble à s’y méprendre à celui que nous habitions sur Terre mais il est fait de matière légère, d’esprit. »

Extrait numéro 1, une mère

 

« Ce corps extérieur bien sûr n’est plus mais ce qui l’animait c’est l’énergie de la vie et cette énergie a aussi l’image de l’enveloppe que j’ai quittée. »

Extrait numéro 4, un médecin

« La destruction de l’être ne se produit que pour le corps physique… ce qui cesse de vivre ne le fait qu’à cause de la séparation avec ce que nous appelons ici le corps de l’esprit, le corps de lumière fait d’énergie, qui est en réalité celui qui est éternel, le véritable, celui qui dure. Il est le double exact de celui qu’il quitte… il reprendra figure humaine, l’énergie n’a pas de moule défini, elle prend la forme du dernier de ses moules qu’elle investit. »

Un cousin ingénieur

 

Le problème qui se pose alors est celui de l’âge car si l’on meurt malade et vieillard, reste t’on malade et vieillard ? Non

 

« Je n’ai rien d’un vieillard, je suis dans la force de l’âge… mon image est celle de 30 à 40 ans environ. »

Extrait numéro 10, un ami médecin

 

« J’ai quitté ma vieille défroque… pour prendre une apparence de jeunesse… tu auras peut-être du mal à me reconnaitre… Mon apparence ressemble à des photos que l’on peut te montrer lorsque j’avais une vingtaine d’années et un peu plus peut-être. »

Extrait numéro 8, une grand-mère

 

« Je suis heureuse d’avoir quitté ma vieille défroque qui m’a tant gênée. Je suis devenue un être radieux, plus aucune infirmité! Le corps spirituel est intact et je respire avec facilité: c’est ce que j’ai ressenti en priorité dès la libération car il en est bien ainsi: nous sommes libérés. »

Une vieille amie

 

1.4 L’activité et le travail à accomplir

Peu de renseignements sont donnés à ce sujet. Certains paraissent occupés à des « missions ». D’autres restent dans l’atmosphère familiale avec l’autorisation accordée par une autorité supérieure et disent regagner l’atmosphère céleste la nuit « quand tout le monde dort » Deux communications donnent des renseignements précis.

 

« Mon temps se passe de façon très plaisante sans jamais devoir réaliser une tâche que je n’ai pas choisie. Je vais et je viens et je voyage bien plus que je n’ai voyagé et surtout avec bien plus de facilité. Rien ne m’arrête ; je passe partout et c’est, au début, tout à fait grisant d’agir ainsi. Tu verras toi-même un jour. As-tu une question à me poser ? Je réponds à ta question. Je t’ai déjà dit que j’étais « au bureau des entrées ». Il serait bien extraordinaire que je n’y sois pas pour toi ! »

Extrait numéro 8, une grand-mère

 

« J’ai accepté un travail que j’appelle mon job… Je m’occupe des enfants qui viennent très tôt dans notre monde sans rien savoir, sans rien connaitre des choses. En un mot, j’enseigne. Je n’ai pas changé de profession. C’est pourquoi je l’appelle mon job. »

Extrait numéro 9, une tante

« La vie continue, elle est plus intense, plus grandiose, je ne sais comment vous dire. Le matériel ne peut nous arrêter. Nous traversons tout. »

Une amie

 

1.5 L’environnement

Aucun détail n’est donné sauf l’indication atmosphère terrestre et atmosphère céleste. L’extrait numéro 10, un ami médecin parle d’une lumière blanche, forte mais non agressive, douce au regard. Il dit :

 

« Il est impossible de décrire le monde spirituel ; je n’ai pas de mots capables de le faire. Je vous ai dit que tout y était magnifique, sublime, tout est d’une beauté exceptionnelle. »

 

1.6 Dieu et la religion

Tous n’en font pas état mais certains en parlent avec plus ou moins d’intensité. Il semble que ce soit le reflet de leur religiosité sur Terre. Nos communicants étant ici, le plus souvent de religion chrétienne, c’est Dieu ou le Christ dont il est question.

 

« Je suis heureuse de t’avoir parlé. Je remercie Dieu. »

Extrait numéro 1, une mère.

 

« Je demande dans mes prières que l’apaisement vous soit donné. Confiez au Seigneur le résultat de cette journée. Priez en ce sens. Confiez-vous à Christ et à toute entité supérieure. Espérez dans la vie et en notre Père. »

Extrait numéro 5, l’épouse d’un médecin.

 

« Personne ne voit le Christ à notre niveau. Priez pour lui. Il faut du temps et des prières qui sont toujours porteuses de bénédictions et d’aides. La seule façon de le faire [aider un mort] est la prière. J’ai évolué dans d’autres mondes et partout j’ai pu mesurer combien la prière était une arme efficace contre le mal. »

Extrait numéro 10, un ami médecin.

 

« Vos prières me sont allées droit au cœur. »

Extrait numéro 11, l’épouse d’un ami.

 

« Je te remercie surtout pour tes prières qui m’ont apporté tant de soulagement. »

Extrait numéro 13, filleule.

 

Ainsi, à la lecture de l’ensemble de ces données, il semble que, dans l’autre monde, la religion occupe pour certains, une place très importante avec la prière comme arme absolue.

 

1.7 Conclusion

Ce que vous  venez de lire vous a fort étonné.

 

Il y aura les incrédules totaux : C’est un fou ! C’est du vent ! Mais c’est un vent qui pèse au fond d’une malle le poids de 7000 communications avec un monde parallèle que l’église reconnait sous le nom de Paradis.

 

Il y aura des dubitatifs, ceux qui auront envie d’y croire, et qui au fond d’eux même y croiront, et y croiront de plus en plus les jours et les mois passant.

 

C’est pour eux que j’écris car lorsqu’on a perdu un être cher, il est réconfortant de se dire qu’il est toujours vivant, qu’il n’est peut-être pas loin de soi.

 

« Parle-moi, souris moi, dit une femme aimante à son mari. J’en serais si heureuse. »

 

C’est le mot de la fin.

 

À la mémoire de Jeanne partie dans l’Au-delà le 27 septembre 2012, et qui a tant fait pour les autres…

Communications de l’au-delà

PREMIÈRE PARTIE

La vie après la mort

Annexe 1 : Communications reçues de l’au-delà

 

Les esprits et les médiums

PREMIÈRE PARTIE

La vie après la mort

Annexe 2 : Données explicatives sur les esprits et les médiums

 

Notre pays est de religion chrétienne dominante. Pour nos églises, un individu possède un corps et une âme ; le corps est mortel, l’âme immortelle. Le « Je crois en Dieu », prière universelle de base, l’assure dans sa dernière phrase. C’est la règle admise par tous les catholiques pratiquants et cette règle est explicitée par les prêtres, au cours des messes de sépulture lorsqu’ils disent dans leurs sermons « il a rejoint le ciel attendu par les membres de sa famille groupés pour l’accueillir ». Dans les temps modernes, âme et esprit sont de même facture : ce sont deux mots pour désigner la même chose. Si l’âme est immortelle l’esprit l’est aussi. Quand donc un esprit se manifeste à un médium, c’est en réalité l’âme immortelle d’un mort qui veut parler à un vivant.

 

Il existe 2 types de médium écrivain, le médium à écriture automatique et celui à écriture semi automatique. Le premier retranscrit dans une écriture qui n’est pas la sienne : c’est l’esprit qui guide la main et la puissance d’occupation peut être telle qu’elle est parfois à l’identique de celle du mort. Le médium ne connait pas le texte qu’il écrit ; il le découvre à sa lecture. Le médium à écriture semi automatique écrit, comme pour une dictée, un texte qu’il reçoit dans son cerveau et qu’il retranscrit avec sa propre écriture. Il sait ce qu’il écrit.

 

Il semblerait que le médium à écriture automatique soit le plus sûr, car c’est une main directe sans l’intervention de son cerveau. Le médium à écriture semi automatique écrit une dictée ; son égo, son cerveau participent au phénomène et peuvent, de façon inconsciente, le modeler et le modifier. Le texte est donc un écrit de « seconde main ».

 

Le premier type de médiumnité est donc préférable.

 

Il existe d’autres types de médium pouvant percevoir et s’exprimer par d’autres organes que la main.

 

Dans la clairvoyance, le médium voit la représentation de l’esprit, peut décrire la vision de son apparence vibratoire, donner l’âge, s’exprimer sur la beauté, noter des chiens accompagnateurs, entrer en conversation avec des questions et des réponses.

 

Dans la clair audience, les cordes vocales remplacent la main du médium, comme dans l’écriture automatique. La voix de l’esprit peut être captée sur un dictaphone, enregistrée sur un ordinateur et peut ainsi être écoutée à la demande. On peut ensuite la retranscrire sur papier. Il est remarquable d’observer que cette voix rapportée restera la même durant les différentes communications, au fil des mois et des années. Elle est différente suivant les esprits écoutés.

 

Voici, dans les pages qui suivent, les expériences de clair audience retranscrites de Jeanne Sudriès .

Communications de Jeanne

PREMIÈRE PARTIE

La vie après la mort

Annexe 3 : Communications de Jeanne

 

Le passage dans l’autre monde

PREMIÈRE PARTIE

La vie après la mort

Annexe 4 : Le passage dans l’autre monde

 

L’une des dernières communications de Jeanne décrit la vie dans le monde astral et le bonheur que l’on a d’y vivre. Mais le parcours pour y arriver n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

 

De nombreux auteurs ésotériques ont décrit l’ambiance de la mort. Le défunt se voit sortir de son corps, spectateur d’une scène théatrale qu’il n’arrive pas à comprendre. Ses proches pleurent, sa femme se lamente, lui se sait encore vivant; il essaie de le faire comprendre mais personne ne le voit, personne ne l’écoute.

 

Plus tard, après l’enterrement se pose pour lui le dilemme de se détacher de la terre, de prendre son envol pour l’astral ou de s’accrocher à son foyer terrestre. Plus fort est son amour pour sa famille, plus difficile est sa décision de rupture et de départ. Patricia Darre, dans un de ses livres dit que son époux est resté lié à son foyer durant près de neuf mois.

 

Jeanne, dans deux messages captés après sa mort est l’image même d’un passage douleureux.

 

“Albert, je te ressens, mon amour, tes pleurs me déchirent le coeur. J’ai peur de devenir folle. Je t’entends sans cesse, de toute part et je ne sais pas où me diriger. Je me demande si c’est bien toi qui m’appelle ou si c’est moi qui invente. Aide moi, mon amour, aide moi à mieux vivre cette situation. Moi aussi j’aimerais te retrouver mais ce n’est pas possible. Ton mal être devient mon mal être; je n’en peux plus. Laisse moi m’envoler s’il te plait; je suis vraiment mal. Je suis loin de toi mais tu resteras toujours auprès de moi, dans mon coeur.

Prie pour moi, prie pour que je quitte cette folie interminable. Je t’aime, ne l’oublie pas. Ta Jeanne.”

Communication du 24 octobre 2012.

 

“Mon époux je te reconnais bien là à chercher des solutions à ton souci et à ton chagrin !
Tu as raison, ne te laisse pas abattre. Il est important de faire face, d’avancer quoiqu’il t’en coûte.
Tu n’as pas failli, tu as fais ton devoir d’époux fidèle et je t’en remercie.
J’ai toujours tenté de me mettre à ta hauteur ; tu as été un moteur, un conducteur dans ma vie.
Albert, c’est difficile pour moi d’écrire ces mots, cela me rapporche de toi et me fait souffrir de ton absence. Cela me rappelle nos moments heureux qui sont passés. Je n’ai pas de conseil à te donner car tu as toujours su te laisser guider par ton cœur.
C’est bien ainsi qu’il faut continuer à vivre, en laissant l’amour remplir ton cœur.
Je suis triste mais je vais bien, car je suis pleinement consciente de mon état et de la route à suivre désormais. Je sais que nous nous retrouverons et que la séparation n’est qu’un instant, mais je l’admets difficilement. A bientôt, mon amour, je crois que nous nous reparlerons bientôt. Je t’embrasse. »

Communication du 17 novembre 2012.

Ces deux textes se passent de commentaires. Ils sont à l’image même de la difficulté du passage dans l’au-delà, dans le domaine de l’astral.

 

Ainsi se termine la première partie de l’exposé.

 

Dans la deuxième partie, nous allons parler successivement de la possibilité qu’ont les personnes décédées de rentrer en contact avec leur famille restée sur Terre en publiant une dizaine de communications dans leur texte original. Nous verrons ensuite que les anges gardiens peuvent se manifester, mais uniquement le jour de leur régence et sur demande de leur filleul.

 

Pour terminer ce long exposé, dans une troisième partie, nous traiterons de la présence de 72 anges de tradition, en 9 chœurs, dirigés chacun par un archange. Dans chaque chœur, nous prendrons une communication du jour en exemple. L’écriture d’un ange reste identique au cours du temps, même plusieurs années après. C’est un constat fait avec les documents conservés par le Docteur Albert Sudriès.

2. Médium à écriture automatique

DEUXIÈME PARTIE

Jeanne Sudriès, Médium à écriture automatique

Introduction

 

Comme cela a déjà été dit, un médium à écriture automatique écrit sans comprendre son texte, de façon mécanique, la main directement guidée par l’esprit. Suivant la puissance de l’impulsion donnée, l’écrit ressemble de façon plus ou moins importante à l’écriture du défunt, et certains textes, d’après les familles consultées et les écrits du mort comparés, sont identiques à l’écriture de la personne disparue.

 

En conclusion de cette étude, nous vous proposons un ensemble de lettres de personnes décédées s’adressant à leur famille et quelques messages d’anges gardiens à leur filleul.

Communications de personnes décédées

DEUXIÈME PARTIE

Jeanne Sudriès, Médium à écriture automatique

2.1 Communications de personnes décédées

 

Communications d’Anges-Gardiens

DEUXIÈME PARTIE

Jeanne Sudriès, Médium à écriture automatique

2.2 Communications d’Anges-Gardiens à leur filleul

 

3. L’étude des anges

TROISIÈME PARTIE

Jeanne Sudriès et l’étude des anges

Introduction

 

Contrairement à la religion hébraique, la religion catholique s’oppose, depuis les temps anciens, au « culte des anges gardiens ». La cause probable réside dans le fait d’éviter une concurrence avec l’action de Jésus Christ.

 

Le concile de Laodicée, en 364, interdit de nommer les anges gardiens. Cette interdiction est confirmée en 789, sous le pontificat d’Adrien. Il est interdit de citer le nom des anges à trois exceptions près : St Michel, St Gabriel, St Raphaël. Or, si ce sont des saints, ce ne sont pas des anges car un ange n’a jamais vécu sur Terre.

 

En 2001, l’Eglise réitère ce dogme. La religion Juive reconnait 72 anges gardiens dits anges de tradition, mis à la disposition des humains pour les guider et les aider. Ils sont « anges du jour » à tour de rôle et pendant plus de 10 ans, Jeanne est entrée en communication écrite avec chacun d’eux, ce qui explique que je possède l’écriture des 72 anges gardiens, et que je peux fournir à la demande, l’écriture de son ange à chacun d’entre vous.

 

Mais ce n’est pas tout de suite que Jeanne s’est lancée dans l’étude des anges. Ses premiers rapports épistolaires l’ont été avec son guide spirituel, Simon. Car chacun de nous possède un guide spirituel chargé d’aider son filleul pendant son parcours terrestre. C’est le plus souvent un parent très proche décédé, volontaire pour la mission, accrédité par l’ange gardien principal.

 

Nous avons trois anges gardiens : l’ange du corps, celui qui compte le plus ; l’ange du cœur; l’ange de l’esprit. L’ange du corps, le principal, est défini par notre jour de naissance. Vous pouvez controler toutes ces données en cherchant « anges gardiens » sur votre moteur de recherche.

 

Revenons à l’histoire de Jeanne. Au bout de quelques semaines de dialogue, Simon lui a dit :

 

« Tu possèdes un ange gardien, il serait convenable que tu le contactes; il s’appelle Haaiah; il fait partie du chœur des dominations. Il possède le numéro 26. »

 

C’est ainsi que Haaiah est entré dans la vie de mon épouse et qu’ils se sont parlé par l’écriture, plusieurs fois par jour, pendant plus de 10 ans.

 

Ainsi s’ouvre le chapitre sur l’étude des anges gardiens

 

Le premier tableau donne l’architecture globale et le nom de tous les anges.

 

Les petits rectangles d’encadrement, un par chœur d’anges, correspondent à des messages délivrés et reproduits dans les pages qui suivent, neuf extraits au total.

 

Les 9 choeurs des Anges et des Archanges

Les 9 choeurs des Anges et des Archanges

Communications des Anges du jour

TROISIEME PARTIE

Jeanne Sudriès et l’étude des anges

3.1 Communications des Anges du jour

 

Conclusion

 

Ainsi se termine l’étude sur l’existence des anges de tradition et la possibilité de communiquer avec eux .

 

Deux faits sont à signaler :

 

1. L’écriture d’un ange gardien, ronde ou penchée, ne varie pas au cours des mois et des années. Elle est identique en 2001, 2003, 2005 etc…Nous en donnons la preuve dans les pages qui suivent, en vous présentant les messages délivrés en 2001 et en 2005 par le Génie numéro 5, Mahasiah.

2. Il existe dans l’astral comme sur Terre une hiérarchie et des entités que l’on ne peut pas obtenir. Jamais Jeanne n’a pu converser avec les archanges chefs de chœur, que ce soit Métatron, Raziel, Binael ou autre. Chaque fois le premier ange du chœur répond à sa place pour dire que Jeanne a été entendue, comprise, remerciée et qu’elle sera exhaussée (voir la communication précédente de Nithaih, ange numéro 25, dominations).

 

Conclusion

Ainsi se termine ce voyage dans l’immensité du monde astral que vous découvrirez un jour.

Peut-être y serez vous accueilli par Jeanne Sudriès, auteur de ce mémoire, vétue de vert comme elle le dit dans l’une de ses communications orales.

Remerciements

A Jérôme, mon petit fils, initiateur de cet ouvrage.
A Mireille Gutiez, une grande et fidèle amie, qui a tapé le texte.
A mon épouse que je retrouverai un jour avec joie .

Contact

N’hésitez pas à prendre contact avec moi si vous souhaitez en savoir davantage sur le monde de l’au-delà, ou vous plonger plus profondément dans les écrits de Jeanne. Je me tiens à votre écoute.

Docteur Albert Sudriès
Diplômé de l’Institut Pasteur de Paris
Ancien Spécialiste du Val de Grace
12 rue des Petites Vignes
12340 BOZOULS
Courriel : sudrial@gmail.com
Website : www.jeannesudries.fr
Tel : 05 65 44 99 50
Table of Contents

« Mourir et vivre encore »

Telle est la loi.

Cette loi, méconnue de la majorité des gens de notre monde, perdue dans l’inconscient de certains initiés, plus ou moins bien décrite par des médiums, auteurs de publications récentes ou de livres édités, cette loi a été pendant 10 ans l’objet de l’étude attentive d’un médium des temps modernes : Jeanne Sudriès.

C’est l’histoire de Jeanne Sudriès, décédée en septembre 2012, qui est contée dans cet ouvrage, ainsi que l’étude de son travail médiumnique.

L’histoire de Jeanne Sudriès par son époux le Docteur Albert Sudriès.

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L’histoire de Jeanne Sudriès par son époux le Docteur Albert Sudriès

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